Quel est l’impact de nos vêtements sur notre santé et notre environnement ?

Quel est l’impact de nos vêtements sur notre santé et notre environnement ?

“ Prendre soin de soi, c’est prendre soin du monde”

Chez Simplement, nous sommes convaincues que nous relier à nous-mêmes, à notre corps, à notre intériorité, est une façon de nous relier à la nature et aux autres.

Nous sommes convaincues que pour être pleinement nous-mêmes, il nous faut prendre soin de nos deux maisons, notre corps et notre planète. 

Enfin, nous sommes convaincues qu’il existe une Super Lingerie, qui respecte à la fois nos corps et notre planète, en leur offrant la liberté de respirer et de s’épanouir.

Respectueuse n’est pourtant pas le premier mot qui vient en tête quand on parle de mode.

Chaque étape du cycle de production d’un vêtement est extrêmement gourmande en ressources naturelles et exige l’utilisation intensive de substances chimiques et nocives.

Ces substances ne disparaissent pas par magie. Elles se retrouvent sur les vêtements que nous portons, dans l’air que nous respirons, dans l’eau que nous buvons.

Elles se retrouvent sur nos sous-vêtements, portés à même la peau. En contact prolongé avec nos muqueuses, beaucoup plus perméables que la peau, elles sont extrêmement dangereuses. 

Et si les étiquettes nous indiquent les matières dont sont composées nos sous-vêtements, elles n’indiquent toujours pas les substances chimiques et nocives qu’elles cachent.

Chez Simplement, nous traquons les substances chimiques à chaque étape du cycle de production de nos sous-vêtements naturels, pour qu’aucun n'ait d’impacts nocifs sur notre santé et celle de notre environnement.

Qui dit sous-vêtements naturels, dit matières naturelles

Aujourd’hui, 70 % des fibres qui composent les vêtements sont synthétiquesCe n’est plus un secret, ces matières regorgent de molécules chimiques. 

Aussi prisées soient-elles, elles peuvent se révéler toxiques et allergisantes.

Prenons l’exemple de l'élasthanne. Il est particulièrement apprécié des marques de sous-vêtements, et entre dans la composition des dessous gainants et sculptants qui redessinent les courbes féminines sans comprimer le corps.

Pourtant, l'élasthanne est une fibre synthétique non biodégradable issue de la pétrochimie. Les huiles en silicones utilisées lors de sa fabrication, sont très difficiles à enlever, même après lavage.

De plus, à chaque lavage, les fibres d'élasthanne rejettent dans les eaux usées des microparticules de plastique, qui, petit à petit, polluent nos océans. 

Nos corps ne sont pas épargnés par le bilan de cette fibre, les allergies à l’élasthanne sont assez rares, mais méritent tout de même notre attention.

Les 30% restant des fibres qui composent nos vêtements sont issues de matières naturelles. Mais, si la mauvaise réputation des matières synthétiques est largement méritée, certaines matières naturelles ne sont pas en reste.

Prenons cette fois-ci l’exemple de la star des matières végétales : le coton.

1/4 de la production mondiale de fibres provient du coton. Le coton est la principale culture consommatrice de pesticides au monde, avec des impacts majeurs sur les écosystèmes.

Chez Simplement, nous utilisons en majorité des matières naturelles, notamment du coton bio labellisé Global Organic Textile Standard (GOTS). Ce label exigeant certifie non seulement des conditions de travail dignes mais également le respect de l’environnement et certifie un produit qui n’atteint pas la santé de ceux qui les portent.

Nous utilisons également de petites quantités d'élasthanne également labellisé GOTS.

Par exemple, notre Soutien-Gorge Essentiel est composé à 96% de coton biologique et 4% d'élasthanne certifié GOTS.

Une transformation des matières fibres pas si naturelle

Une fois la matière première choisie, elle est transformée en fibres. Certaines matières sont naturellement écologiques, mais sont loin de l’être une fois transformées en fibres !

C’est le cas, par exemple, du bambou. Cette Super Plante produit plus d’oxygène par pied carré que la plupart des arbres et peut être récoltée sans endommager la plante d’origine.

Au-delà de son caractère écologique, le bambou est réputé pour son effet antibactérien et hypoallergénique, ainsi que pour ses fibres ultra fines et douces au confort absolu.

En apparence, le bambou a tout pour plaire !

En y regardant de plus près, on se rend cependant compte que l’arbre cache la forêt.

Le processus de transformation du bambou libère des produits toxiques, nocifs pour la peau et portant atteinte au système reproductif.

Et l’industrie textile ne se contente pas de transformer les matières premières en fibres, elle les transforme en Pseudo Super Fibres bourrées de Pseudo Super Pouvoirs :  anti-transpirantes, résistantes à l’eau, ou encore infroissables.

Il arrive par exemple que des nanoparticules d'argent soient intégrées aux fibres des vêtements sportifs, pour leur ajouter des propriétés antibactériennes et anti-odeurs. Pourtant, chaque lavage est une occasion en or pour ces nanoparticules de se disperser dans l’eau !

Une étude de l’ANSES estime par exemple qu’une chaussette anti-odeur libère 144 mg de nanoparticules lors d’un lavage. En considérant qu’1 Français sur 10 utilise 10 chaussettes anti-transpirantes par an, ce sont 18 tonnes de nanoparticules qui sont rejetées dans l’eau chaque année.

Ces chiffres sont d’autant plus vertigineux que ces nanoparticules menacent notre santé et sont susceptibles d’altérer nos cellules et de provoquer des effets cancérigènes.

Il n’existe pas encore d’étude ayant analysé le passage des nanoparticules à travers notre peau depuis nos vêtements. Mais, prudence étant mère de sûreté, il est fortement déconseillé d’utiliser des vêtements anti-transpirants.

La brassière et la culotte de notre ligne Yoga sont intégralement composées de coton bio GOTS. Ce label garantit, entre autres, donc qu’aucune nanoparticule n’est présente sur notre brassière et notre culotte.

Nous avons également imaginé un design sans aucun élastique au contact de la peau, pour qu’ils soient si confortables que vous ayez envie de le porter toute la journée.

Porter une attention particulière à chaque petit détail nous permet de vous proposer une alternative aussi désirable que responsable aux sous-vêtements sportifs habituels.

Les teintures écologiques à la rescousse des sous-vêtement naturels

On pense rarement au processus de teinture quand on se penche sur l’impact de nos vêtements sur notre peau et notre environnement. Et pourtant ! Les teintures écologiques d’autrefois ont été remplacés par des colorants synthétiques dévastateurs.  

40 000 à 50 000 tonnes de colorants sont rejetées dans les cours d’eau chaque année.

Ce phénomène s’explique simplement : 80% de la teinture s’accroche au vêtement tandis que les 20% restants sont rejetés lors du rinçage. Les teintures synthétiques seraient ainsi responsables de 20% de la pollution des eaux dans le monde.

Les travailleurs des usines de teinture sont les premiers à subir les ravages des colorants synthétiques. Le formaldéhyde et les phtalates sont par exemple susceptibles de perturber le système hormonal et d’augmenter les risques de cancer.

Les consommateurs ne sont pas non plus épargnés. Ils subissent des ravages indirects, via la destruction de notre écosystème, mais aussi directs, comme nous le rappelle Sylvie Hampikian, grande passionnée de plantes médicinales, docteur vétérinaire et expert pharmaco-toxicologue.

“ Les molécules chimiques libérées par les textiles (principalement teintures, fixateurs de couleur…) participent à la pollution du corps humain tout comme les cosmétiques chimiques, additifs alimentaires, polluants…”.

Il existe des réglementations pour nous protéger contre l’utilisation de ces substances. Mais, en mai 2019, le directeur de l’Agence européenne des produits chimiques (AEPC) confiait au Monde que près de 654 entreprises ne respectent pas la réglementation sur les produits chimiques.

Ce constat est d’autant plus frustrant qu’il existe des alternatives ! Les teintures végétales extraites de plantes fraîches ou séchées offrent une large palette de couleurs.

Chez Simplement, nous travaillons par exemple avec l’atelier WHOLE. Basé à Paris, cet atelier extrait toutes ses couleurs à partir de plantes tinctoriales classiques et de matériaux organiques de saison.

Les teintures végétales de notre Culotte rose à l’avocat et de notre Culotte beige à la rhubarbe sont par exemple issues du noyau est des peaux d’avocats pour l’une, de la racine de rhubarbe pour l’autre.

Nos autres sous-vêtements sont également colorés avec des teintures écologiques.

Un impact sur notre corps et notre planète démultiplié par la fast fashion

A première vue, la concentration en substances toxiques de chaque vêtement, et donc leur impact, peut sembler limitée. A première vue seulement !

Au regard du nombre de vêtements qui circulent sur la planète, la quantité de produits toxiques qui finissent par être rejetés et par s'accumuler dans l’environnement sont colossales.

Extrême, l’industrie textile l’est en tout point.

Extrêmement florissante.

Extrêmement gourmande.

Extrêmement dévastatrice.

Selon une étude de l’Agence de la Transition Écologique (ADEME), plus de 100 milliards de vêtements sont vendus dans le monde. La production a doublé entre 2000 et 2014.

Et nos vêtements, à 70% synthétiques, abîment un peu plus notre jolie planète à chaque lavage. On estime que 500000 tonnes de microparticules de plastique sont relâchées chaque année dans l’océan, soit l’équivalent de plus de 50 milliards de bouteilles en plastique.

En attendant que la réglementation impose à nos lave-linges d’être équipés de filtres à microplastiques, il existe des solutions, comme par exemple d’utiliser un sac de lavage Guppy Friend.

L’impact sur la nature est d’autant plus grand que la production d’une quantité astronomique de vêtements n’est pas le seul symptôme de la fast-fashion. Il faut certes produire toujours plus, mais il faut aussi produire toujours plus vite et toujours moins cher.

Pour répondre à cet impératif, la production se délocalise dans des pays où les législations sont beaucoup moins strictes et où les hommes et l’environnement sont moins protégés.

Par exemple, la réglementation chinoise n’impose pas de traiter l’eau souillée par les colorants synthétiques avant de la rejeter dans la nature. Orsola de Castro, co-fondatrice du mouvement Fashion Revolution, déplore ainsi :

"On peut prédire la prochaine couleur à la mode en regardant celle des rivières en Chine."

Autre conséquence de cet impératif, les prix sont déconnectés de la réalité et ne rémunèrent ni le travail, ni les risques pris par les ouvriers du textile. Lucy Siegle, journaliste et écrivaine britannique sur les questions environnementales, lance un cri d’alarme à ce sujet :

“La fast-fashion n'est pas gratuite. Quelqu'un quelque part en paye le prix.”

Pour garantir le respect des travailleurs et de l’environnement, nous avons choisi chez Simplement de fabriquer nos sous-vêtements en matières éco-responsables en France et au Portugal.

Pour que s’habiller chaque matin soit une parenthèse de légèreté et de bienveillance dans notre journée, il est aujourd’hui possible de composer notre garde-robe de vêtements en fibres naturels. 

S’habiller chaque matin est alors un moment à soi, où la seule vraie question qui compte est “ dans quelle culotte vais-je me sentir alignée avec qui je suis vraiment ? “ !